29/11/2006

Le chat, Yussuf et le Barba

C'est vrai quoi:

Si Cat stevens Yussuf Islam parvient à revenir, qu'est ce qui m'en empêcherait moi ?

 

16:03 Écrit par Barbidur dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

29/06/2006

La Fin (note personelle: changer ce titre)

21:30 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

25/04/2006

Le Pétrus, le pain surpise et Harold

 

Château Pétrus 1978 , cru exceptionnel, d’une magnifique robe sombre, gras à souhait  et d’un bouquet faisant friser l’orgasme buccal.

Ca faisait longtemps que je n’en avais plus bu , douze ans très précisément, et j’avoue que le boire en dégustant un pain surprise posé sur une nappe en papier rendait le moment particulièrement surréaliste. 

Mais comment se fait-ce de marier un tel breuvage avec un improbable sandwich de pain de mie ?  Vous demandez –vous certainement chers lecteurs, déjà captivé par l’intensité fulgurante de ce début de post …et bien je vais vous le dire  

Le printemps semblant revenir doucement, je décidais d’inaugurer la saison des barbecues en me rendant à la crémation de feu mon ami Harold.

Harold pour le situé était  un homme d’affaire affable et affectueux d’une soixantaine d’année que j’ai rencontré jadis alors qu’en descendant de la chambre de sa fille dans une maison sensée être déserte et me dirigeant vers le frigo afin d’y trouver de l’eau fraîche et expérimenter  le distributeur de glaçon (une des plus belle invention de l’humanité selon moi avec bien sur le string comestible), je fus interpellé par une  grosse voix semblant surgir du jardin d’hiver.

« Jeune homme, comme vous semblez aimer les bonnes choses , venez donc partager un verre de vin avec moi… »

Mon attaque cardiaque instantanée légèrement passée, je réajustais la serviette éponge qui me servait de fort élégant pagne  afin d’honorer son invitation ( je venais d’honorer sa fille , je devais donc me comporter en invité respectueux des règles de l’hospitalité..) et tant bien que mal j'essayais de garder un peu de prestance en m’asseyant sur le banc froid qui lui faisait face a table.

Pendant qu’il se levait pour me cherche un verre , je me vis dans la vitre noire et me demandais si mon ridicule pourrait encore atteindre  un tel stade dans le futur.

Mon verre plein de vin et moi de gêne il me fixât et dit :  « si je comprends bien vous êtes le compagnon de nuit de ma fille ce soir ».

J’esquissais un sourire pour la tournure de sa phrase, et après avoir déclarer que j’étais réparateur de matériel frigorifique exerçant en noir et dans le noir  nous nous détendîmes enfin et commencions à parler.   

C’est quasi instantanément qu’Harold et moi avons accroché, son amour des décolletés généreux et des vins de bourgogne le propulsa immédiatement  au rang de meilleur beau père  de la saison.

Son amour pour sa fille unique et chérie lui faisait passer les frasques sentimentales de cette dernière pour des bruits de fond de leur relation qu’il voulait préserver.

Il se foutait de savoir avec qui elle était et faisait pour peu que l’élu du soir ou de se vie ait un peu de savoir vivre.

Apres tout au décès de sa femme ne lui avait-il pas imposé une jeune et jolie belle maman, experte en maniement d’ Amex et Visa ?

Nous avions gardé le contact lui et moi durant les années qui suivirent la fin de ma liaison avec sa fille et mon remplacement par d’autres compagnons de jeu.

Il me disait souvent que j’étais le seul à avoir accepté son verre et sa discussion lors de notre première rencontre et je sais qu’il aurait bien voulu m’avoir comme gendre à la place du « crétin à chemise à carreaux même pas foutu de me faire un petit fils », mais il ne m’en tenait pas rigueur et chacun de nos dîners  très arrosé était prétexte à sarcasme sur sa jeune femme dépensière et son beau fils envieux de ses voitures de sport.      

 

Dix ans plus tard en pénétrant en retard sur le parking du crématorium  et en me glissant entre deux Continental GT jouxtant moult autres engins ostentatoires , je me disais que vu les circonstances,  le gratin en plus d’être dans  le four  aujourd’hui se trouvait dans l’assemblée.

 

Et je ne fut pas déçus, il y avait tellement de maçons qu’on se serait cru dans les allées de Batibouw, quelques anciens ministres prenaient un air affecté de circonstance.

Avec tous les carrés Hermes dans la salle j’aurais pus confectionner la plus chère mongolfière jamais produite, pas de doute je faisais tache.

Ma délivrance vint de la main de sa fille qui me happa vers elle,  sortie de nulle part et qui prouva aux autres que finalement je n’étais pas si inconnu que ça si j’étais étreint si gentiment.  

Elle ne me quitta heureusement pas jusqu'à mon départ bien plus tard, je crois qu’elle cherchait juste un peu de vie dans toute cette journée et le fait que j’appartenais à un passé ou son père était vivant et que nous déjeunions ensemble à trois , elle à mes cotés sur ce sempiternel banc glacé (moins avec des vêtements  remarquez).

Elle avait divorcé et était seule pour le moment .

L'annonce de son célibat, sa robe noire et son décolleté ne faisait rien pour arranger le fait qu’une femme triste m’excite toujours , je me concentrais donc sur le vin qu’il avait pris la peine de choisir pour cette occasion si spéciale et manifestement anticipée : un  Château Pétrus 1978 (qui se marie pas si mal avec le triangle « patté confiture d’oignon » si vous voulez mon avis).

En regardant la bouteille , une goutte avait coulé sur la nappe en papier laissant une auréole rouge comme le bord des yeux de sa fille qui me tenait le bras , cramponnée à sa bouée du passé.

Je resservis nos verres , décidant qu’être bourré avec  un vin hors de prix à ses funérailles serait mon dernier hommage à Harold .

 

 

 

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16/02/2006

Syntaxe

Doit-on dire le virus H5N1 ou H5N1-Hardenne? (merdique ce post)

12:47 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

11/01/2006

L'amer , Bogart et moi

Il y a un coté fascinant à voir jusqu'à quel taux son alcoolémie peut monter dans un bar d‘hôtel la nuit.Je ne sais pas si c’est l’appel d’Hemingway ou l’écho de Miller qui me poussait à me saouler tout seul et pathétiquement dans la lumière tamisée propice à tous les reproches mais grosso modo je ne devais seulement avoir en commun avec eux une haleine fort peu avenante.Enfin bon coté crucifixion je pouvais encore rivaliser mais la mienne n’était pas si rose. Pendant que le piano se faisait torturer à mon avis par un parkinsonien pour le rythme doublé d’un alzheimer pour la partition s’employait a massacré consciencieusement tout les standards qui tiennent en ce genre d’endroit d’orchestre bavarois lors de la fête de la bière (à savoir un rythme de fond rassurant qui permet à tout un chacun de trouver sa cadence pour descendre au fond de son âme et plus tard –dans mon cas- au fond d’une cuvette qui en bonne confidente émaillée peut recueillir simultanément le contenu de mon amertume et de mon estomac), une chanteuse elle semblait pousser ses derniers soupirs en expiant un « Blue Moon » des plus tragi-comique qu’il m’ait été donné d’entendre à ce jour.Gloussant comme seul un homme ivre et sur de sa bêtise peut le faire j’hésitais une seconde puis décidais de reculer mon pour commander mon 15 ieme amareto (et oui je le confesse, je suis incapable de boire un alcool sec, c’est évidement moi glamour et rock star de se bourrer a la liqueur de grand mère , mais bon, j’assume ce coté féminin de ma déchéance) Quand le serveur me regarda avant de verser le dit verre , je vis dans son oeil ce mélange de mépris et de mercantilisme digne d’un quatrième rôle d’un film ou Bogart et sa tête de basset orphelin aurait traîné sa légendaire joie de vivre.Comme à chaque fois ou je bois seul, mes sempiternelles angoisses ressurgissent sans manquer. Moi et mon foutu problème de gestion du temps qui passe…Autant le dire je souffre d’un grave problème de décalage temporel entre mon cerveau et mon corps. Pas que je voyage dans le temps, mais que je n’ai jamais été foutu d’avoir l’horloge mentale réglée sur présent.C’est un peu comme pendant l’adolescence, vous savez quand l’importance que l’on donne aux histoires d’amour est pile inversement proportionnelle a leur intérêt réel, et bien moi je suis toujours en décalage sur tout, je ne pense jamais avoir été foutu de profiter d’une situation ou d’un amour car je me projette toujours dans un passé que je regrette ou un avenir qui me fait peur.Le spleen me gagne peut à peu et remplace le sucré de mon verre par l’amer de ma vie, comme sentant mon changement d’humeur le barman me refuse le suivant, ca tombe très bien en fait, il est temps de partir et en plus j’entends que le piano éructe les premières notes d’un écœurant « Let it be »…

05:24 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

09/11/2005

PUB

Entre les épisodes et profitant du moment de tension maximale, il est judicieux de placer un petit écran publicitaire afin de payer les frais d’hébergement bloguien réclamé par skynet.
Et comme disait André Torrent : « je vous retrouve après ces quelques messages »
«Homme cède de son vivant son corps à la science à tout labo médical effectuant des recherches pratiques sur le stress lié au fait de coucher avec plusieurs top-modèles simultanément »
Ecrire au Barba qui fera suivre.
 

 

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07/11/2005

la cave, la samsonite et le passé

A la cadence à laquelle ma chère mère insistait pour que je passe chez elle afin de récupérer des reliquats de ma jeunesse dans la demeure parentale, j’en venais à me demander si elle ne voulait pas simplement effacer toute trace matérielle de ma présence passée au sein du doux cocon familial .

En débarrassant sa cave de mes diverses contributions à son engorgement manifeste, je suis tombé nez à nez avec elle ! A l’endroit même ou je ne me souvenais absolument pas l’avoir abandonnée lâchement il y a de ça plus de 10 ans, elle m’attendait, aussi poussiéreuse et blanchie par le temps que mes poils d’ailleurs.

Elle c’est la valise qui referme mon passé de photographe amateur (plus mateur que "a" d’ailleurs…). J’aurais voulu l’ouvrir tout de suite, mais les regards que me lançaient ma génitrice sous-entendaient qu’un arrêt nostalgique à ce moment précis eut été fort peu apprécié.

Je la traînais donc vers la voiture bien décidé à me dépêcher afin d’en venir le plus tôt possible à l’archéologie barbaénne.

Afin de profiter pleinement du moment je suis parti me chercher une bouteille de vin de l’année que j’imaginais être celle de l’enterrement de ma carrière avortée, histoire de comparer leur vieillissement respectif.

Ce petit détour ne faisant qu’accroître mon état d’excitation depuis cette découverte, à peine garé, j’ouvrais le coffre et au mépris du soin habituel que tout effort dorsal m’impose j’arrachais triomphalement la samsonite bleue seventies dans un brame testostéronique (qui j’en suis sur réveilla la libido dormante de la voisine qui m’épiait de sa fenêtre, et la força j’en suis sur à me considérer dorénavant comme un partenaire sexuel de choix).

Poussant la torture encore plus loin , j’optais pour un cérémonial précis en voulant retrouver de la musique de 1993 (année présumée de l’enfouissement). Un petit détour internet pour voir ce qu’il y a été commis cette année me laissa plus que perplexe.

Je choisis finalement un REM pour les deux bonnes raisons suivantes :

La première : Ca doit être un des seuls albums (notez que si je parlassais française aussi correctement que tous ces gens qui vous reprennent quand vous commander deux expressos, vous signalent que c’est « deux expressi » parce que c’est comme ca qu’ils disent en Italie dans la langue de Berlusconi, je devrais dire donc mes albi , bon je stoppe là cette parenthèse , j’ai promis au docteur de raccourcir mes parenthèses) pour lesquels la SABAM n’est pas en mesure de me réclamer des impayés sur droits d’auteur

La deuxième : il y a le morçal « man on the moon », repris sur l’OST du film homophone durant lequel (bien des années plus tard) je compris que ma voisine de pop-corn et de projection deviendrait aussi une partenaire régulière dans d’autre type de séance(tant qu’on est à remuer le passer, autant qu’il y ait de l’écume)

Le tsss tsss de la rotation du CD dans la platine commença, j’inclinais la valise vers moi et fit sauter les deux fermetures avec ce clac caractéristique .

Elles étaient dedans je le savais.

J’allumais une cigarette, j’avais rendez-vous avec mon passé et tout ça sans le chronogyre du Time Tunnel…

To be continued…(comme disait Glen A. Larson )

PS pour ceux qui se demanderaient d’ou me vient ce sens du suspens inné, qu’ils sachent que je co-écris les épisodes de Joséphine ange gardien



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24/10/2005

La bouette malgache, Lola et ses dessins

En plus d’un talent certain pour la brouette malgache , Lola s’exerce aussi au dessin!
Oui, bien sur, je sais ce que vous vous dites : « c’est pas tous les jours qu’on peut voir les deux seins dessins de Lola »...et bien c’est l’occasion.

En plus si vous venez en nombre de ma part , elle se sentira peut être obligée de coucher avec moi…

Lola est ses beaux dessins

11:32 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

19/10/2005

Le blog, la fin et Angelina Jolie

Bon je crois que je vais y aller au défibrillateur histoire de ressusciter ce blog.
C’est vrai que l’encéphalo est aussi plat qu’un livre d’ Alexandre Jardin
Si ça ne marche pas je devrai bien me résoudre à prononcer l'heure du décès du glop à Barba comme dans Urgence...

D’ailleurs j'ai toujours rêvé d'être médecin, c’est surement pour ça que je mets tant d’assiduité à pratiquer la gynécologie empirique en dilettante

Déclarer quelqu’un mort en retirant avec énervement ses gants sanguinolents, ivre de rage et de désespoir me semble être le summum de la condition humaine.
Sortir dans la neige et hurler à dieu qu’il n’avait pas le droit c’est franchement cool, et d’ailleurs sortir dans la neige en vêtements stériles pour pouvoir ramener un hotdog ketchup/moutarde et des tonnes de germes en soins intensifs c’est génial aussi.

Scruter l’œil du patient qui la lèvre tremblante vous demande : « c’est grave Docteur ?» . Prendre une bonne dizaine de seconde pour lui dire enfin : « non rassurer vous, c’est 75 euro ». Ca j’en rêve souvent la nuit (en alternance avec mon autre rêve ou je me retrouve réincarné en selle du vélo d’Angelina Jolie) .

Bref tout ça pour dire que ce blog est agonisant et que contrairement à cette mémorable série (pour laquelle mon grand sport est d’essayer de deviner combien de patients seront perdus –de préférence des jeunes enfants innocents blonds, avec un doudou tout chou qu’ils serrent dans leurs petites mains bleuies par le froid (souvenez-vous, il neige toujours dans urgence, c’est parce qu’il paraît que c’est tourné en Laponie pour des raisons budgétaires, c’est mon beau-frère qui travaille à la rubrique télé de la Dernière Heure qui me l’a dit, lui et moi on a mangé ensemble récemment …enfin lui a mangé surtout, parce qu’il est gros et moi j’ai bu parce que je suis jeune et que je m’en fous…dingue comme cette parenthèse est longue non?, je me demande combien de personne devront relire la phrase pour la comprendre et enchaîner avec la suite ) avant la fin des 45 minutes) , la saison 2 semble avoir du mal à démarrer.

Je vais recharger un bon coup à 300 joules histoire de voir si ça repart, mais bon j’ai toujours été contre l’acharnement thérapeutique (et particulièrement avec ma salope de grand-mère et son foutu magot)

22:02 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

22/08/2005

Promo d'août

Toi aussi tu rêves d’avoir un compteur de passage qui passe des sommets?

Témoignant ainsi de la fascination que tu exerces sur un lectorat toujours plus accros à ta prose ?


Toi aussi tu fantasmes à l’idée d’écumer le milieu des célibataires, ramenant vers ta couche moult mâles en rut, aux regards concupiscents, qui frémissent rien qu’à l’idée de ravager ton corps et ton cœur?

Toi aussi, ne nie pas, je te connais, tu aimerais brûler tes rétines sous les flashs aveuglants des reporters de magazines people (flair pour n’en citer que la crème), avoir ta part de lumière dans ce monde de ténèbres ou seul tes démons te cotoient?

Et bien cher lecteur, la Barbatruc Inc.-For prosperous and succesfull living- : te propose (avec un peu de retard certes, certes ) et ceci pour un prix totalement modique :

Le “ BECOME LOLA OFFICIAL KIT™ : an easy way to fill your bed”

Cet ensemble exceptionnel comprend :

Un lit 180x210 cm, full coton, avec ressorts à spirale pour un bon maintient en toute circonstance (même en cas de levrette appuyée)

Une méthode pour apprendre et maîtriser la mauvaise foi en 4 leçons, plus le module « culpabiliser vos amis » indispensable pour te glisser dans la peau de ton héroïne.

Un spray aux vraies phéromones afin d’aiguiser les appétits masculins et te permettre de remplir facilement le lit susmentionné d’hommes virils et libidineux.

Un set de pantalons et jupes pré-déchirés, qui en un instant te pimente ta soirée et te force à découvrir les joies de la sédentarité sur siège lors des mariages, communions ou bar-mitzva.

Une palette de 400 boîtes de Kleenex « aloe vera » pour palier aux épanchements lacrymaux qui seront désormais ton quotidien.

Un kit de décoloration à base d’eau oxygénée à 47%, ainsi les blonds seront plus nombreux dans ton entourage, et rendront les peines de cœur plus accessibles et fréquentes

Un râteau, manche en bois 120 cm , en galvanisé finition orange , garantie 2 ans contre la corrosion, afin qu’au petit matin tu puisses je glisser à la place encore tiède de ton compagnon de coït éphémère

Un accès skynetblog ou tu pourras avec talent y relater tes déconvenues.

Un lot de 4.000 coms de Quinne, avec pleins de vrais morceaux de moules et de requins dedans.

Et bien sur en cerise sur ce gâteau, annuellement Barbatruc, viendra en personne te souhaiter (avec le retard dont tu le sais capable ) un joyeux anniversaire Lola!

Pour toute commande :
Joindre une photo nue ainsi qu’un chèque de 780 euro.
(A partir de 3 commandes un dépistage manuel du cancer du sein est offert )

Commandez dès aujourd’hui !


La Barbatruc Inc. -For prosperous and succesfull living-

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03/08/2005

Le roman, Ronsard et Elle

Je n'ai pas l'habitude de dormir avec des femmes( je dis bien dormir car coucher ça généralement je maîtrise plus ou moins)

Hier pourtant grâce au Sctroumpf Chipito (je me comprends), j'ai redécouvert la joie de dormir aux cotés d'une douce jeune fille sans pour autant me ruer d'abord instinctivement sur ses organes reproducteurs puis sur mes cigarettes juste apres (compter généralement 3 bonnes minutes entre les deux stades , mais des longues minutes hien! Celles qu'on compte en 180 scoubidous ou crocodiles) pour lui demander, l'air sûr du mâle triomphant en lui propulsant un nuage bleu dans ses yeux encore humides de joie et de bonheur : "alors , heureuse?" (je sais c'est cliché mais moi qui lit souvent et attentivement la presse féminine , je constate que les vieux trucs reviennent à la mode).

Ne pouvant pas me rabattre sur son sexe ou sur mes vieux trucs, je ré-explorais donc l'ambiance chaste et virginale du roman galant (sans l'armure -bien que je sentais néanmoins bien l'épée- ).

C'était bien, la Damoiselle était douce et sa main chaude sur ma poitrine m'a fait du bien.

Mon nez fouillant son coup pour en capturer son odeur avant de m'endormir a beaucoup aimé aussi.

A chacun des réveils fréquents que sa couche minimaliste m'imposait je la regardais dormir et je me sentais content de la connaître.

Content d'être auprès d'elle dans ce moment fugace que le soleil du matin ou un lumbago fulgurant allait bientôt m'enlever.

C'est aussi bateau, mais j'aime la voir dormir .

J'adore ça autant que je l'adore, avec sa façon de lever le menton et pointer son nez vers le haut, comme si elle cherchait à humer l'air chargé de nos odeurs.

J'aime sentir que sa main me cherche quand ,assoupie, elle change de position.

J'aime sentir ses hanches reculer pour se lover contre moi quand je suis derrière elle, la chaleur qu'elle dégage me trouble..

J'aime voir son sourire quand au matin elle me distingue au travers de ses paupières mi-closes, debout à ses cotés, la scrutant avant de m'enfuir.

Remarquez, comme l’a dit Ronsard dans les sonnets pour Hélène, œuvre majeure s’il en est, qui trône en permanence sur ma table de chevet :

«Si c'est aimer que de suivre un bonheur qui me fuit,
De me perdre moi même et d'être solitaire,
Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre et me taire,
Pleurer, crier merci, et m'en voir éconduit
Ton affaire je devrai te faire
Et cent grammes mettre vite dans ton derrière »

Y’a pas a dire Romantisme quand tu nous tiens…

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29/06/2005

Things to do (part 1)

Pour mémo :

liste des 3 premiers décrets mis en œuvre lorsque je serai maître du monde :

1 organiser des brigades qui seront chargées de traquer les gens qui se trimbalent avec leur porte-clefs autour du cou (voir leur GSM , leur lecteur MP3 ou tout autre colifichet qui pend au bout de ces trucs insuportables, je ne suis pas sectaire) et les faire pendre en pleine rue avec ledit suspensoir.

2 Frapper d’interdit le port des jupes au dessus d’un pantalon

3 et surtout, oui surtout ... arracher la langue de Lola.


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28/06/2005

Le francais, L'agent et le vade-mecum

Comme vous le savez chers lecteurs(certains diraient que l’emplois du pluriel à ‘lecteur’ est pour le moins prétentieux de ma part, je

les laisse médire car je sais que ma Tata et son mari me lisent, avec moi ca fait déjà 3), l’économie et

la vie dans son ensemble tendent vers la mondialisation, rendant par là même la maîtrise de plusieurs langues totalement

indispensable de nos jours.
Ainsi dans mon soucis de votre bien être chers lecteurs, qui vous le savez m’est précieux, je vous

propose d’apprendre rapidement et sans effort une nouvelle langue.

Dans le cadre de cette action purement altruiste , je vous propose :

"Apprendre l’agent immobilier

en s’amusant"

Grâce à ce petit vade-mecum francais-agent immobilier, vous ne serez jamais perdu

dans les méandres de cette langue absconse :

De Style = moche et vieillot
De caractère = mal foutu
Jardin de ville = courette avec gazon synthétique
Duplex = Rez-de-chaussée avec caves (humides)
Penthouse = Appartement à terrasse
Hotel de Maître = maison avec une porte en bois et au moins un plafond à plus de 2m30
A rafraîchir = en ruine
A rénover =
à abattre
Libre fin janvier = succession indivisible , prévoir avocat, notaire et 2 a 3 ans
Proximité transport en commun = Tramway + Autobus dans la rue, train au fond du jardin et route Hanciaux au dessus
Quartier en pleine expansion = chancre urbain (combat de pitt-bull en nocturne )
Proximité commerce = snack pitta-dürum au RDC
Loft = ancienne usine de retraitement de dioxine (à assainir)
Jardin orienté sud-ouest = nord –est soleil de 12h à 12h17


La semaine prochaine : « l’avocat sans peine »


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01/06/2005

Bill, AMD et moi

Un de mes pc a planté ! Plaf comme ca !

Zou ! Plus d’ AMD machin , de rams ,de port haut débits et plus de mpegs de cul (zut j’aurais pas du dire ça)

 

Rien à faire malgré mes connaissances exhaustives en informatique de pointe , pas moyen de le rebooter, il est tout mouru!

 

C’est donc la queue entre les jambes que je vais, la tour sous le bras et l’ego dans les chaussures, chez  "Ze Spécialiste"  (à savoir un garçon de 17 ans, qui a autant de boutons que mon clavier et qui a certainement vu plus de souris que de chattes –roooooo c’est nul et mesquin , mais bon...- ).

 

Bref, au bout d’une longue auscultation (deux minutes vingt-sept secondes, ponctuées de lourds regards compatissants pour le nul que je suis, une éternité comparée aux 4 heures de chipotage avec le cd windows ,rythmées par mes hurlement hystériques et vindicatifs ), ce brave garçon me déclare :

 

Génie : Tu as des ports ATA, tu dois rebooter en poussant f11 et ça va tout seul (vieux con sénile va !)

 

Barba : Aaaah oooooui !  Bien sur ! Suis-je tête en l’air : mes port ATA! (sale petit morveux va !).

 

Génie: Ben, c’est évident quand même ! Faut pas acheter ces trucs quand on en a pas besoin (vieux con qui sais même pas conduire ton PC et qui joue même pas à « Splinter Cell » en réseau avec le casque à la con sur la tête)

 

Barba : Ecoute attentivement jeune homme : Je sais pertinemment bien que c’est toujours à cause de l’ATA que les tours se plantent, depuis septembre 2001 la terre entière le sait, alors la ramène pas trop !

Et quoi dans deux minutes tu vas me dire que t’as aussi retrouvé son passeport  dedans!

 



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31/05/2005

Les resolutions, le vinaigre et la rouquine

Bon voici la liste de mes résolutions consécutives à ce dîner samedi soir :
 
Si j’entends encore une seule fois de la musique style Bouddha Bar dans un salon : je me lève et je me barre.
 
Si je ne distingue pas mon voisin le plus proche (pourtant à 1 mètre de moi), ceci à cause de l’emplois systématique de lampes marocaines remplies de bougies rachitiques : je me lève et je me barre.
 
Si je dois encore sentir de l’encens dans un volume de 4m3 : je me lève et je me barre.
 
Si je dois encore manger un carpaccio de thon inondé de vinaigre balsamique : je me lève et je me barre.
(à ce propos je milite pour l’abrogation de ce liquide dans la cuisine actuelle)
 
Si je dois encore boire du rosé en l'absence de merguez et de soleil: je me lève et je me barre.
 
Si la maîtresse de maison me fait encore des allusions lourdes sur le fait que nous ayons partagé ensemble plus que des repas : je me lève et je me barre.
 
Si la petite rouquine n’arrête pas de me sourire si joliment et ne cache pas ce petit sein plein de taches de rousseurs que découvre son vertigineux décolleté : je ne me lève pas, j’ai la barre.

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25/04/2005

Bena, Benny et les robes

Samedi soir 23h49 , 2.9 gramme dans le sang.Alors que la conversation s’orientait vers les artistes de la 'nouvelle chanson française' (pour info, la nouvelle chanson française est celle qui ressemble étrangement à l’ancienne chanson française) et que le niveau des joutes verbales semblait monter bien au-delà de mes capacités cérébrales du moment.
J’ai cru donc bon de demander (pour redescendre à un niveau compréhensible) à l’évocation répétée de Benabar , si c’était bien lui qui chantait « mais vous êtes fou ? » avec une casquette à l’envers.
 
Résultat mitigé selon moi, en 2 minutes j’avais 4 personnes qui me tournaient le dos me laissant en tête a tête avec une jolie brune souriante et un Croque-Michotte 96 ( tous deux avec une très jolie robe au demeurant)

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31/03/2005

Le Bricolage , le 1er avril et le Poulpe

Chers amis du bricolage BONJOUR!

 

Et oui je ne le sais que trop bien : Nous sommes en période de vacances pascales et trouver une activité enrichissante et distrayante au quotidien est gageure.

Comme je pense inlassablement à toi , O Lecteur, voici donc un petit atelier que je te propose de réaliser ce vendredi 1er Avril  , jour qui cette année sera doublement le  jour du poisson.

 

Tu auras besoin de :

  

8 Mr Freeze dégelés

1 Pamplemousse de belle taille

1 Feutre Noir

1 Feutre rouge

1 feutre vert

29  bougies (celles que tu ne peux t’empêcher d’acheter compulsivement et fourrer frénétiquement dans ton gros sac bleu à chacun de tes passages  chez Ikea feront tout a fait l’affaire)

1 Deo Axe fraîcheur marine

(Figure 1)

 

Sur un  plan de travail dispose en étoile les 8 mr freeze, n’hésite pas à plier légèrement un bâtonnet ou deux pour rendre l’effet plus vivant et et saisissant de réalisme.

(figure 2 )

 

Au centre de cette installation pose le pamplemousse que tu auras préalablement rehaussé de jolis yeux verts et d’une bouche pulpeuse et avenante (n’oublie pas les longs cils afin de coller à la réalité )

(figure 3)

 

Ceci fait commence à allumer les 29 bougies  et à les disposer  harmonieusement autour de ta sculpture, applique toi et surtout, ne te brûle pas.

 

Quand tout sera en place, vaporise une bouffée de Axe fraîcheur Marine (attention! veille bien à ne pas viser les flammes des bougies –je rappelle que la Barbatruc Inc. For Handyman’s leasure décline toute responsabilité quant à la mise en oeuvre de cet audacieux projet - ).

 

Hume l’air qui désormais te rappelle celui du grand large  , les embruns organiques et collants  du large, la vie aquatique, Ariel la petite sirène (voire la cale de la calypso si , pingre comme tu peux l’être parfois tu as opté pour des bougies à bon marché  à la graisse de phoque) .

Hume dis–je donc

Agenouille toi  religieusement devant ce magnifique Autel (que tu auras construit de tes petites mains blanches), Autel à la Gloire de Poulpy, la seule, l’Unique .

Désormais tu peux entonner un tonitruant :

 " Joyeux Anniversaire , Le Poulpe! Joyeux aaaaaaaaanniiiiiiversaaaaaaaaaaaireeeeeeeeuuuuuuux le Poulpe... "  

 

Enjoy !




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29/03/2005

L'Oenologie, le Medoc , la passoire

Dire qu’il y a des snobs qui  affirment que les cours d’œnologie sont un préambule obligatoire pour qui veut connaître et  apprécier le vin !

Billevesées que tout cela, et je vous le prouve :

 

Durant ce long Week-end,  je suis enfin arrivé à trouver un nouveau critère de qualité infaillible pour le vin.

En effet je sais désormais qu’un Médoc 88 est aussi bon à son absorption qu’à son repassage à contresens dans l’œsophage  (même si le cas échéant il s’accompagne de divers fragments alimentaires connexes au repas).

 

Si j’avais su, j’aurais pris un seau et une passoire pour vérifier si un troisième voyage était envisageable.



12:23 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/03/2005

Christina , Morrissey et les autres

Alors que je filais sur l’autoroute à une vitesse que la morale actuelle et la maréchaussée réprouvent , je me replongeais dans une récente conversation avec ma jeune mais néanmoins grande amie.( Ami lecteur, je sais que tu reprouves cette attitude peu civique, mais sache que je possède des actions de compagnies pétrolières ainsi que de grands manufacturiers de pneumatiques, en adoptant cette conduite ,je pérennise  mon investissement)

Celle ci me déclarait donc, lors d’une de ses savoureuses diatribes dont je me régale sans fin  : « et bien que veux tu que je te dise, continue d'être malheureux et d'oublier les femmes qui passent et que tu aimes... c'est à 80 ans que tu le regretteras » . Je roulais donc pensif et m’interrogeant sur la véracité de cette assertion brutale certes, mais néanmoins pleine de bonnes intentions.

Au moment précis ou je concluais cette introspection par une négation salvatrice de son analyse, le Gps interrompit la musique et mes pensées ( ami du français , tu apprécieras le magnifique zeugma que voilà) en me déclarant de but en blanc : « faites demi-tour avec prudence », proposition somme toute grotesque eu égard à ma position géographique et ma vitesse du moment.

Alors que je me demandais si ce stupide engin ne voulait pas me parler de ma vie et si après tout il ne tenait pas m’amener à bon port, la musique reprit ses droits et Christina Aguilera se remit enfin  à chanter .

Et la jeune fille d’ajouter alors avec sa voix d’adolescente non encore mamoplastée:

«…..
If you wanna be with me, baby
There's a price you pay
… » .

 

Exaspéré, j’enclenche alors le CD pour enfin  faire taire ces sarcasmes pour de bon , « How soon is now ?»  commença enfin  :


J’étais bien décidé  à me montrer qui décide dans cette vie au fur et mesure que j'enfonçais l'accélérateur...   

 




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20/03/2005

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Will be released shortly :  the brand new Barba ,with up to 35% more efficiency equipped with  better and improved OS . With brand new  posts all including more fun , more joy , more clever introspections, more explicit content !!! Stay tuned !

ORDER NOW !and get 1 mounth free!

 

(the future content may differ from this commercial)

                       


12:15 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/02/2005

La mort , Villeret, La denrée

Merde , je viens d'apprendre que Jacques Villeret était mort!
En fait, c'est assez normal je trouve:
La denrée, c'est généralement périssable!
 
gag, batterie! 
 

15:15 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

24/01/2005

l'encéphalo, Justine, les ardennes,

Rien à dire pour l’instant !J’ai l’encéphalo aussi plat que Justine Henin Hardenne.Au fait quelle idée idiote d’ajouter Hardenne à son nom!Franchement si il y a bien un truc pas plat , ce sont les Ardennes !Ok je retourne hiberner

10:02 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/12/2004

MSN , Daneels , Dieu

Comme c’est la grande mode de retranscrire ses conversations MSN.

Afin d'être moi aussi hype et trendy , je vous livre en toute primeur celle que j’ai eue avec Dieu (dont le cardinal Daneels m’avait donné l’adresse hotmail , lors du dernier Te Deum à la basilique)

 

Barbatruc :   Dieu z'etes là?

 

Dieu :            « Dieu risque de ne pas vous répondre car son statut est défini sur  Absent(e) » 

Barbatruc :   …merde, je parie qu'il m'a bloqué

 

 

 Voilà , mon prochain post sera consacré à ma conversation sur Poulpy avec le poissonnier du Delhaize

 


13:09 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

17/12/2004

Max , la télé , la victoire

En reparlant de notre jeunesse avec des amis (oui je sais, ça fait vieux cons mais bon autant s'assumer), j'ai remporté haut la main la palme de la série oubliée avec une exhumation remarquée de Max Headroom.Qui se souvient encore de Max Headroom ? J'ai bien sur du essuyer quelques commentaires jaloux sur le fait que pour être un spectateur assidu de ce show télé, je ne devais pas avoir grand chose à foutre de mes journée. Ce que je n'ai pas osé leur dire , c'est que ça n'a pas tellement changé depuis...

09:51 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09/12/2004

Bilitis, Tom Berenger, Magnum

Je fus particulierement surpris lors d’un conversation avec une amie qui me relatait, avec moult détails, son amour naissant avec un de ses collègues.

Avec mon sens du voyeurisme surdéveloppé (et voulant me poulpyser d’avantage),  j’en profitais pour lui extorquer les moments juteux de relation naissante. Je vous passe la séduction verbale qui est au demeurant fort ennuyeuse d’un point de vue extérieur au couple et j’en viens au moment où le premier patin (ou carwash selon votre tranche d’age) est consommé. Dans son enthousiasme en racontant elle lâche cette phrase qui aussitôt capte mon attention :

« et en plus , IL embrasse super bien ». A ce moment mon esprit est comme prisonnier de cette assertion, au point que n'écouter plus que distraitement le menu des réjouissances buccaux -génitales  qui s’en suivirent (pour info poulpyene : elle avale, mais il semble avoir un problème gustatif chez ce garçon)  .

« IL embrasse bien » je me rends compte que cette phrase est revenue souvent dans les récits que j’ai entendu et qu’en fait on ne me l’a jamais adressée personnellement ! Embrasse-je mal ? Suis je le Poulidor du bisou , l’éternel moins bon, condamné à patauger dans la fange des mauvais kusseurs  ?

Et au fait quels sont les critères pour bien embrasser ?

Quoi, il faut effleurer délicatement style Bilitis (ambiance Hamilton  - avec filtre vaseline-) ou bien plonger la langue jusqu’à triturer la glotte du bout des papilles gustatives (ambiance  Rocco  -sans vaseline-) ? Faut-il pousser des soupirs, des gloussements divers ou se taire afin de percevoir le frottement des muqueuses ?

Bref face à ces interrogations primordiales, je me décide à cuisiner la demoiselle en lui demandant plus de précisions. Elle semblait  insister sur l’épaisseur des lèvres et celle de la langue (y aurait-t-il une corrélation avec le diamètre pelvien  qui la laisse rêveuse ??). Autant préciser que j’ai les lèvres fines et que je parviens à vider un Petit Gervais avec ma langue sans problème, ça commençait mal…J’imaginais donc  un Tom Berenger comme embrasseur idéal, un type qui par son intervention buccale provoque un orgasme brutal de fait.

A vrai dire ça n’arrange guère mes bidons

Voilà donc les grandes interrogations qui m’assaillent en ce moment, mais bon ça passera , en fait j’oublie systématiquement les questions que je me pose. Chaque fois je me dis : « Aaaaah oui, tiens il faudra que je cherche la réponse » et paf, aussitôt  j’oublie encore.

Autre exemple: je me  suis toujours demandé si Higgins était en fait Robin Masters dans  Magnum PI.

 
Au fait quelqu’un sait ?   



12:28 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/11/2004

l'OS, la ram, le poulpe

En écho au post de Sophie (http://le_monde_de_sophie.monblogue.com/) sur l’attitude poulpyene :

 

 

WWPD?

Pour 'What would Poulpy Do?'

A se poser dans toutes les situations...donc hier, j'aurai du draguer le gars qui était à coté de moi, j'aurai du boire de la Guinness, sortir danser la salsa avec le beau PP, passer mes soirées au Temple Bar en petite tenue...misère, j'ai encore du boulot...

WWPD est une expression inventée par le Grand Somebaudy http://www.somebaudy.com/ 

(je me permets de copier-coller la chose, pour les problèmes de droit d’auteur merci de contacter la sabam)

 

Et bien cette interrogation fut pour moi une révélation :

 

Personnellement je ne suis pas satisfait de mon système d’exploitation :

le Barbatruc 1.0,  et ça doit être une version Beta car j’ai plein de bugs, il est long à démarrer le matin , il tourne lentement après sans compter le fait que j’ai les pires conflits système quand j’ai le malheur de lancer plusieurs applications en même temps (spécialement amour et intelligence , ça foire systématiquement).

On m’a bien conseillé d’augmenter ma Ram, mais concrètement c’est moi qui rame surtout.

Bref , je me suis dit qu'on sous-traite bien tout en ce bas monde alors pourquoi ne pas essayer un autre système ! WWPD me semble bien mais je vais opter pour un upgrade plus profond le PWOL  pour Poulpy Way of Life (version XY of course, car la jupe ne met que moyennement mes jambes en valeur).

 

J’expérimente  ça dès aujourd’hui, je compte bien faire des rapports circonstanciés sur ce nouvel OS. Bon je vais me refaire quelques épisode de Squiddkly Diddly histoire de me mettre dans la peau du personnage.

 

Note pour mémoire : acheter des fraises tagada , prendre des cours de salsa




16:43 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

16/11/2004

le recommandé, la vitre, le postier

Moi : Bonjour je viens chercher un recommandé…chaudement (un brin de gag matinal pour dérider le joyeux fonctionnaire néerlandophone qui derrière sa vitre blindée verte me dévisage . Je me demande d'ailleur toujours si  ils sont tous pâles ou si c’est la teinte de la glace et le néon qui les domine qui créent cet effet)

 

Le postier : Wii carte d’identité s’il vous plait :

 

Moi : voici... (m’exécutant promptement afin de passer le moins de temps possible dans cet endroit et voyant que ce magnifique trait d'humour fait flop)

 

Le postier : Et celle de votre femme ?

 

Moi : Pardon ?

 

Le postier : oui c’est au nom de Mr ET Madame Barbatruc , il me faut celle de votre femme.

 

Moi : en effet j’ai constaté cela aussi cher Monsieur, mais voyez vous le cas échéant , Madame Barbatruc n’existe pas du fait même et logique que je ne suis pas marié !

 

Le Postier : Oui bien sur , mais il me faut la carte aussi de votre femme .

 

Moi : Je vous entends mon cher, mais je ne sais pas si c’est  la grosse vitre qui nous sépare qui  étouffe ma parole mais je vous dis que madame Barbatruc n’existe pas et j’ajoute (pensant abattre une carte maîtresse dans ce jeux d'intimidation  et ainsi définitivement clouer le bec à mon adversaire dans cette joute verbale captivante du matin)... regardez le dos de ma carte d’identité , il n’y figure aucun nom !!!

(ceci fait , j’attends qu’enfin il avoue mon triomphe et me donne enfin ce  papier sans plus ergoter, déjà je jubilais d’une si facile victoire sur l’administration)

 

Le postier : Bien il me faudrait celle de Madame quand même, vous comprenez c'est à vos deux noms.

 

Moi : (un regard furtif pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’un camera cachée ou tout autre piège dans lequel je semblais inexorablement tomber)

Bon je RESUME pour les sourds et malentendants : JE NE SUIS PAS MARIE ! (déjà à ce moment ma première salve de postillons percute violemment la vitre, il blémit car au fond de lui même il sait qu'il n'y a rien de pire que la guerre bactériologique ) Je ne l’ai JAMAIS été et ne compte PAS l’être dans un quelconque futur !!! Bon maintenant DONNEZ moi ce fichu papier que je puisse partir et évitez de vous mettre en retard pour votre pose café qui je l’espère vous réveillera un peu ! (imperceptiblement la mamy qui faisait la queue après moi semble se diriger vers la sortie, voulant à coût sur prendre ses distances avec le bain de sang qui s’annonçait ). Je vous le redis une DERNIERE FOIS : il n’y a pas de Madame Barbatruc !!!!

 

Le postier : (offusqué) Monsieur votre vie privée ne me regarde pas !

 

Moi : ….




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10/11/2004

la lutte ,les chats, la victoire

Je ne résiste pas au plaisir de retranscrire le doux commentaire que j'ai trouvé, posté par un acteur de cette  campagne salutaire:
 

“Je ne déteste pas les chats. C’est juste que mes parents m’ont appris à ne pas jouer avec la nourriture.”

 

Rejoignez aussi le combat!

le bon goût et la décence ont besoin de vous!

http://embruns.net/logbook/2004/10/30.html#001617

Et je vous promets que je lancerai personnellement la campagne « Blog sans photo d’Anne Geddes » dès notre victoire inéluctable  proclamée !





















10:16 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/11/2004

Les crustacés le futon les croissants

Quand je déprime, je prends toujours un plaisir à me lester les poches pour m’enfoncer plus vite. Je me suis donc confectionné un petit cd  reprenant des chansons que je trouve particulièrement déprimantes. C’est simple une écoute prolongée de ce recueil d’anthologie  rendrait même Mary Poppins pensionnaire long terme à Fond Roy, je suis sur qu’il faut un port d’arme pour trimbaler ce CD en voiture et son simple prêt doit relever du chef d’incitation  au suicide aggravée  devant les tribunaux

Cela présente deux avantages majeurs selon moi de se lester le moral ainsi:

1)je coule + vite et donc je touche le fond plus rapidement

2)Quand je coupe la musique je me sens instantanément mieux

 

J’aime bien me laisser couler en fait , les drames que je me fais alors font ressembler le naufrage du Titanic à une scène du petit baigneur (avec Di Caprio en roux…)

Bref profitant du sommeil de ma compagne de couche cette nuit , je suis sorti chercher le dit CD dans la voiture et je l’écoute en notant ces lignes sur un bout de papier (à ce propos je me rends compte que je ne sais presque plus écrire avec un stylo, remarquez je suis gaucher et donc à moitier pardonné...).   Mais au fait comment je me suis retrouvé ici ?

Et bien tout vient du fait que j’ai horreur de manger seul. C’est tout bonnement au dessus de mes forces, je n’y arrive pas. Je préfère crever de faim que de m’entendre mastiquer en solo (je n’ai pas dit m’astiquer en solo…) . Me réjouissant de me sustenter hypothétiquement de cervelle avec une jeune fromageovore adepte du tricot qui voue un culte singulier à la pizza , j’ai du donc en second choix me rabattre sur une  amie au demeurant fort agréable. En fait oui, je le confesse, j’ai la solitude en abjection , mais ce n’est pas le fait d’être seul sans personne qui me dérange, c’est le fait d’être seul AVEC moi qui m'est plus que pénible.

J’ai donc fondu tel le rapace sur Alexia qui, elle, de son coté réussit toujours à me faire fondre tout court.

Alexia est une très grande fille de 36 ans , assez belle , très caustique et qui a le principal mérite en cette soirée d’être  aussi seule que moi.

Alexia ne s’interroge jamais sur les raisons de sa solitude qui reste aux yeux de tous ses amis un mystère digne de la naissance de l’univers.

Alexia aime les fruits de mers et c’est justement la saison en plus je suis un crabe.

Alexia aime le vin blanc glacé et lancer des regards troublant en croquant des radis avec ses dents blanches.

Alexia aime que je lui dise qu’elle m’a manqué .

Alexia sait éclater de rire en tenant son verre sans renverser une seule goute.

Alexia a la fin du repas se penche et dit qu’elle préfère rentrer que  prendre un dessert, à ce moment précis ses pommettes sont roses et son regard brille du reflet de la bougie.

Alexia m'embrasse avant de rentrer dans la voiture  pendant que je lui ouvre la porte.

Alexia fait très bien l’amour mais affectionne les futons que mon dos déteste

Alexia est seule ce soir comme moi.

Alexia me fait du bien dans la tête sans même devoir parler, c’est mon opiacé préféré.

Alexia aime qu’on la serre fort et moi j’aime bien ça aussi , je le fait comme si je poussais désespérément le bouton d’une pompe à morphine pour échapper à la douleur.

Alexia ,quand elle dort nue, laisse ses fesses découvertes, mais se couvre les épaules et la tête.

 

Je ne vais pas m’enfuir ce soir,  je retourne la serrer sur son tatami pour spartiate masochiste et tromper encore un peu nos solitudes.

(Demain j’irai chercher des croissants, on prendra une douche et je la quitterai sur un mot doux , car on m’a dit que c’était important .)

14:40 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

18/10/2004

Nabokov, les antennes, les sourcils

(Musique assourdissante en fond)

Je titube vers ma jeune compagne de la soirée, avec laquelle j’ai carwashé une bonne partie de ce début de nuit  (selon la belle expression d’une jeune et érudite amie qui maîtrise parfaitement le langage jeune -et pour cause elle est jeune-, si elle se reconnait qu'elle sache que je la remercie pour ses tuyaux ).

Une jolie jeune brune, style piercing dans le nombril, long cheveux portés haut, pantalon noir porté bas. Une fille  dont la persistance à faire abstraction  mon haleine d’alcool force mon respect, surtout au fur et à mesure que je m’enfonce dans la nuit et son décolleté.

Elle : bon on s’arrache ?

Moi : quoi nos vêtements ?(je suis partisan d’un humour léger subtil et de bon aloi , surtout avec une personne avec laquelle je partage mes miasmes buccaux depuis 1h30)  

Elle : oui mais d’abord on s’arrache d’ici ..

Moi : euh c’est que je suis avec des amis et….

Elle : T’as pas envie ?

Moi : euh euh….non c’est pas ça , non  non  euuhhh , si euhh oui euuuh   , c’est que…

Elle :   Allez on part ! mes parents sont en Weekend, je suis seule chez moi (en plus elle vit chez ses parents…suis décidément trop ivre pour sentir le ridicule de la situation…)

Moi : Ecoute petite (c’est important de se ressituer dans la pyramide des ages), non mais je viens de me dire que la première fois que je suis venu dans cet endroit, tu devais avoir 3 ou 4 ans et la seule chose que tu buvais c’était des biberons au lieu de cet horrible truc mexicain, alors je me demande si c’est approprié .

Elle : Wouaii (j’insiste sur le coté très long du waiiii) si ca peut te rassurer, à l’époque y’avait que mon pouce que je suçais…

Moi : …..

Elle : sourire (c’est inadéquat et réducteur pour décrire  l’effet que produit sur un trentenaire spleeneux et ivre,  la vue de ces jolies petites dents  si bien alignées qui découpent  devant moi ce visage à peine sortie de l’adolescence…à ce moment je me dis qu’une relecture de Nabokov s’imposera naturellement)

Moi : … (gloups !)

Elle : Re-sourire et léger fronçage de ses beaux sourcils soyeux (décidément cette fille avait repérer toutes mes faiblesses et attaquait mes failles à la dynamite, le coup des sourcils c’est traître à crever).

Moi : je reviens…2 minutes…

 

Tête sous l’eau dans les toilettes , je me redresse et me zieute dans la glace. Mes yeux injectés de sang, les pupilles bien dilatées…nulle doute je suis fait et refait.

Bordel ,qu’est ce que je fous ici ? Mes antennes se mettent en mode recherche…gzzz…gzzz…elles scrutent en moi pour y trouver ce que je veux.   

L’horrible odeur d’urine me rend encore plus mal à l’aise, tout à l’air sale ici…même moi, surtout moi…


11:17 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |