09/12/2004

Bilitis, Tom Berenger, Magnum

Je fus particulierement surpris lors d’un conversation avec une amie qui me relatait, avec moult détails, son amour naissant avec un de ses collègues.

Avec mon sens du voyeurisme surdéveloppé (et voulant me poulpyser d’avantage),  j’en profitais pour lui extorquer les moments juteux de relation naissante. Je vous passe la séduction verbale qui est au demeurant fort ennuyeuse d’un point de vue extérieur au couple et j’en viens au moment où le premier patin (ou carwash selon votre tranche d’age) est consommé. Dans son enthousiasme en racontant elle lâche cette phrase qui aussitôt capte mon attention :

« et en plus , IL embrasse super bien ». A ce moment mon esprit est comme prisonnier de cette assertion, au point que n'écouter plus que distraitement le menu des réjouissances buccaux -génitales  qui s’en suivirent (pour info poulpyene : elle avale, mais il semble avoir un problème gustatif chez ce garçon)  .

« IL embrasse bien » je me rends compte que cette phrase est revenue souvent dans les récits que j’ai entendu et qu’en fait on ne me l’a jamais adressée personnellement ! Embrasse-je mal ? Suis je le Poulidor du bisou , l’éternel moins bon, condamné à patauger dans la fange des mauvais kusseurs  ?

Et au fait quels sont les critères pour bien embrasser ?

Quoi, il faut effleurer délicatement style Bilitis (ambiance Hamilton  - avec filtre vaseline-) ou bien plonger la langue jusqu’à triturer la glotte du bout des papilles gustatives (ambiance  Rocco  -sans vaseline-) ? Faut-il pousser des soupirs, des gloussements divers ou se taire afin de percevoir le frottement des muqueuses ?

Bref face à ces interrogations primordiales, je me décide à cuisiner la demoiselle en lui demandant plus de précisions. Elle semblait  insister sur l’épaisseur des lèvres et celle de la langue (y aurait-t-il une corrélation avec le diamètre pelvien  qui la laisse rêveuse ??). Autant préciser que j’ai les lèvres fines et que je parviens à vider un Petit Gervais avec ma langue sans problème, ça commençait mal…J’imaginais donc  un Tom Berenger comme embrasseur idéal, un type qui par son intervention buccale provoque un orgasme brutal de fait.

A vrai dire ça n’arrange guère mes bidons

Voilà donc les grandes interrogations qui m’assaillent en ce moment, mais bon ça passera , en fait j’oublie systématiquement les questions que je me pose. Chaque fois je me dis : « Aaaaah oui, tiens il faudra que je cherche la réponse » et paf, aussitôt  j’oublie encore.

Autre exemple: je me  suis toujours demandé si Higgins était en fait Robin Masters dans  Magnum PI.

 
Au fait quelqu’un sait ?   



12:28 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Pour ne pas perdre le nord Vu que je suis -il me sembe- en mesure de répondre a cette épineuse question (pas a propos d'Higgins, pardon), je vais à mon tour jouer un peu et te proposer un échange d'informations: prénom contre l'info qui sauverai ta vie... Big deal?

Écrit par : lola | 09/12/2004

... Zut...on ne m'a jamais dit: tu embrasses bien...mais c'est vrai que j'embrasse rarement :-)))

Écrit par : sioran | 09/12/2004

bon alors d'abord j'adore être citée encore encore
sinon Robin Master est bien Higgins
sinon moi personellement je crois qu'il n'y a pas de bons ou mauvais embrasseurs mais juste des incompatibilités.
Et puis ça dépend des filles, moi j'aime pas me faire carwashé (ben oui je suis restée djeune dans ma tête). En gros quand ça bave de partout berk !!!!

Écrit par : Poulpy | 13/12/2004

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