09/11/2005

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Entre les épisodes et profitant du moment de tension maximale, il est judicieux de placer un petit écran publicitaire afin de payer les frais d’hébergement bloguien réclamé par skynet.
Et comme disait André Torrent : « je vous retrouve après ces quelques messages »
«Homme cède de son vivant son corps à la science à tout labo médical effectuant des recherches pratiques sur le stress lié au fait de coucher avec plusieurs top-modèles simultanément »
Ecrire au Barba qui fera suivre.
 

 

16:11 Écrit par Barbidur | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

07/11/2005

la cave, la samsonite et le passé

A la cadence à laquelle ma chère mère insistait pour que je passe chez elle afin de récupérer des reliquats de ma jeunesse dans la demeure parentale, j’en venais à me demander si elle ne voulait pas simplement effacer toute trace matérielle de ma présence passée au sein du doux cocon familial .

En débarrassant sa cave de mes diverses contributions à son engorgement manifeste, je suis tombé nez à nez avec elle ! A l’endroit même ou je ne me souvenais absolument pas l’avoir abandonnée lâchement il y a de ça plus de 10 ans, elle m’attendait, aussi poussiéreuse et blanchie par le temps que mes poils d’ailleurs.

Elle c’est la valise qui referme mon passé de photographe amateur (plus mateur que "a" d’ailleurs…). J’aurais voulu l’ouvrir tout de suite, mais les regards que me lançaient ma génitrice sous-entendaient qu’un arrêt nostalgique à ce moment précis eut été fort peu apprécié.

Je la traînais donc vers la voiture bien décidé à me dépêcher afin d’en venir le plus tôt possible à l’archéologie barbaénne.

Afin de profiter pleinement du moment je suis parti me chercher une bouteille de vin de l’année que j’imaginais être celle de l’enterrement de ma carrière avortée, histoire de comparer leur vieillissement respectif.

Ce petit détour ne faisant qu’accroître mon état d’excitation depuis cette découverte, à peine garé, j’ouvrais le coffre et au mépris du soin habituel que tout effort dorsal m’impose j’arrachais triomphalement la samsonite bleue seventies dans un brame testostéronique (qui j’en suis sur réveilla la libido dormante de la voisine qui m’épiait de sa fenêtre, et la força j’en suis sur à me considérer dorénavant comme un partenaire sexuel de choix).

Poussant la torture encore plus loin , j’optais pour un cérémonial précis en voulant retrouver de la musique de 1993 (année présumée de l’enfouissement). Un petit détour internet pour voir ce qu’il y a été commis cette année me laissa plus que perplexe.

Je choisis finalement un REM pour les deux bonnes raisons suivantes :

La première : Ca doit être un des seuls albums (notez que si je parlassais française aussi correctement que tous ces gens qui vous reprennent quand vous commander deux expressos, vous signalent que c’est « deux expressi » parce que c’est comme ca qu’ils disent en Italie dans la langue de Berlusconi, je devrais dire donc mes albi , bon je stoppe là cette parenthèse , j’ai promis au docteur de raccourcir mes parenthèses) pour lesquels la SABAM n’est pas en mesure de me réclamer des impayés sur droits d’auteur

La deuxième : il y a le morçal « man on the moon », repris sur l’OST du film homophone durant lequel (bien des années plus tard) je compris que ma voisine de pop-corn et de projection deviendrait aussi une partenaire régulière dans d’autre type de séance(tant qu’on est à remuer le passer, autant qu’il y ait de l’écume)

Le tsss tsss de la rotation du CD dans la platine commença, j’inclinais la valise vers moi et fit sauter les deux fermetures avec ce clac caractéristique .

Elles étaient dedans je le savais.

J’allumais une cigarette, j’avais rendez-vous avec mon passé et tout ça sans le chronogyre du Time Tunnel…

To be continued…(comme disait Glen A. Larson )

PS pour ceux qui se demanderaient d’ou me vient ce sens du suspens inné, qu’ils sachent que je co-écris les épisodes de Joséphine ange gardien



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